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juliet ~ life is a big nightmare

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we look for the truth
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arrivé(e) à londres le : 25/04/2015

messages : 159



Dim 24 Mai - 13:30

juliet, everwood
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identity card
nom(s) Everwood. Elle a gardé son nom  d"épouse. Son nom de jeune fille est McEwen prénom(s) Juliet, Haylie surnom(s) évitez Juju elle en a horreur. âge 27 ans date et lieu de naissance un 18 avril à Glasgow en Ecosse. orientation sexuelle Hétérosexuelle statut civil veuve, elle a perdu son mari dans l'explosion. Du moins c'est ce qu'elle pense. Elle a un fils de deux ans. occupation Policière. statut financier modeste caractère écrire ici.
some important things to know
(au moins dix anecdotes, tics, manies ou autres sur le personnages)
01. tics, manies, anecdotes. 02. tics, manies, anecdotes. 03. tics, manies, anecdotes. 04. tics, manies, anecdotes. 05. tics, manies, anecdotes. 06. tics, manies, anecdotes. 07. tics, manies, anecdotes. 08. tics, manies, anecdotes. 09. tics, manies, anecdotes. 10. tics, manies, anecdotes.
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<pris>célébrité</pris> ; <a href="URLPROFIL">pseudo</a>


all the stories are true
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« Je suis désolée Molly, sincèrement désolée. » Ma mère était en larmes. Je rentrais tout juste de l'école primaire, mon cartable sur le dos. Je regardais l'ami et collègue de mon père. J'avais dix ans. Mon grand frère de dix-sept ans regardait ses pieds avant de monter dans sa chambre. Je ne comprenais rien à la situation. Il avait fallu que ce soit ma grand-mère qui me prenne à part pour me faire comprendre que notre père ne rentrerait pas à la maison ce soir, et qu'il ne rentrera jamais. J'avais les larmes qui me montaient aux yeux. Mon père c'était un héros. Le genre qui avait la classe même en disant des gros mots et se faisant disputer par maman. Ce soir là, personne ne dîna. Je restais dans la chambre de mon frère. « Tu crois qu'au ciel il continuera à arrêter les méchants ? » « Grandis un peu. » Julian avait le visage fermé et il ne me regardait pas. Je fis une moue, rien. Depuis ce jour, Julian était devenu plus sérieux, disant qu'il était devenue l'homme de la famille et qu'il devait nous protéger. L'enterrement se passait sans encombre et ma grand-mère vint habiter avec nous. Elle était seule depuis la mort de notre grand-père cinq ans auparavant. On tentait d'avoir une vie de famille. La vie avait repris son cours calmement. Je ne savais pas qu'un soir j'allais lancer une véritable bombe à table. C'était le dernier jour de l'école primaire. J'avais douze ans et j'allais entrer au collège. La cour des grands. « Aujourd'hui la maîtresse nous a demandé ce qu'on voulait faire plus tard. » Ma mère sourit. « Et tu lui as répondu quoi ? » « Policière, comme papa ! » Fis-je fièrement. Le sourire de ma mère s'effaça, ses traits se tirèrent et elle se leva d'un coup de sa chaise. « JAMAIS TU M'ENTENDS ! JAMAIS ! » Elle quitta la table en claquant la porte de la cuisine. Je ne voyais pas ce que j'avais dit de mal. « T'es qu'une idiote ! » Clama mon frère avant de continuer à manger ses pommes de terre. Je ne voyais pas pourquoi. Je voulais vraiment devenir policière.

« Fac de merde. » Déclarais-je en pestant. J'étais à Cambridge depuis deux mois et je m'ennuyais tellement,  à part pendant les soirées. Ma mère avait refusé que j'aille à l'école de police et m'avait inscrit de force dans une université. Sans doute pour faire médecine comme mon frère ainé. Ce cher Julian. Je me rendais compte en marchant que je n'avais pas fait le travail qui fallait rendre aujourd'hui. J'étais en sciences et ce n'était vraiment pas mon truc. Je me rendais en direction de la classe et en entrant, je le vis. L'intellectuel de service. Il n'était pas vilain, mais franchement il restait la tête dans ses bouquins. Je m'approchais de lui avant de m'asseoir. « Andreeeeeeeeew. » Fis-je en le regardant en clignant des yeux. Rien à faire, il avait la tête dans ses bouquins. Je pris ses lunettes rien que pour l'ennuyer. « Juliet ! Rends-moi ça ! » « Si tu me donnes ton devoir. » Fis-je avec un grand sourire. « Tu rêves ! » Il repris ses lunettes. « Tu avais largement le temps de le faire. » « Tu vas me faire la morale ? Sérieusement ?! » Je me laissais tomber à côté de lui. On avait travaux pratiques, autant se mettre avec quelqu'un d'intelligent. « S'il te plaiiiiiiit. » « Non. » Je jurais dans ma barbe avant de regarder vers la fenêtre. On ne pouvait vraiment compter sur personne. « Au lieu de te ridiculiser dans les fêtes tu aurais du travaille. » « Me ridiculiser ? » Fis-je en tournant la tête vers lui. « Hier soir tu étais tellement bourrée que tu t'es mise à danser sur la table en chantant à tue-tête. » « Oh ca va. » « ...et après t'as commencé à enlever tes vêtements. » Je restais un instant bouche bée. « Tu mens. » Il me regarda avec un sourire. « Qui sait ? » « Mais, t'étais à la fête ? Toi ? » « Tu m'avais invité, au téléphone. Tu m'as appelé complètement bourré. Ah et tu m'as dis aussi : viens, je veux que tu viennes. Et en arrivant tu m'as embrassé en me disant que tu m'aimais. » Il me regardait sans sourciller. Il était sérieux ? Non il se moquait de moi, ce n'était pas possible. Je commençais à me sentir rougir. Bizarrement, moi qui avait toujours la dernière réplique, je n'arrivais à plus rien répondre. J'avouais, j'étais tombée sous le charme d'Andrew même s'il était un intellectuel mais je n'avais jamais voulu que ça se sache. « Mon devoir contre un rendez-vous ? » Il me regardait avec un grand sourire et je me sentais encore plus rougir. J'enfouis ma tête dans mes bras. Merde, j'étais vraiment amoureuse pour le coup.

« On dort pas au boulot. » La voix de mon meilleur ami me tira de mes rêves avant que je marmonne un petit ''aïe'' quand un dossier me tomba sur la tête. Cela faisait plusieurs jours que j'étais fatiguée et je ne rêvais que de dormir, dormir et encore dormir. « Lâche moi Zachary. » Je reposais mon front sur mon bureau. De toute manière, il n'y avait rien de palpitant ces derniers temps et je pouvais très bien faire une sieste sans que l'on m'en empêche. J'étais devenue policière. J'avais tout fait pour rater ma première année de sciences, et puis j'avais postulé en cachette pour rentrer à l'école de police. C'était Andrew qui m'avait encouragé – peut-être car il en avait marre que je lui pique ses devoirs. On était marié. C'était dingue. Je n'aurai jamais cru qu'on serait sorti ensemble et encore moins que l'on se serait marié et pourtant, l'alliance à mon doigt prouvait tout. « Rentre chez toi si ça va pas. » Zachary s'assit en face de moi et je relevais la tête. « Tu te fais du soucis pour moi ? » « Non j'ai pas envie d'un boulet. » Je lui fis une grimace avant de soupirer. C'était vrai que je me sentais las. « Tu n'as qu'à prendre quelques jours. » « T'es le meilleur patron du monde. » Je me levais pour prendre mes affaires et rentrer. C'est vrai que je n'étais pas dans une forme olympique, j'avais le tournis et je me sentais très fatiguée. En rentrant dans l'appartement je vis Andrew qui était toujours la tête dans ses documents comme je l'avais laissé au petit matin. Je m'approchais de lui. « Tu devrais arrêter un peu. » « C'est une exposition importante. » Lui, il était resté dans les sciences et il était même chef de projet de la plus grande exposition scientifique qui allait se dérouler. Oui j'étais fier, même si ces derniers temps je ne le voyais pas dormir beaucoup. « Pourquoi tu es rentrée si tôt ? » « Tu distingues toujours l'heure ? » Je m'assis dans le canapé en soupirant. « T'es toujours fatigué ? » Je ne répondis rien et mon silence fut évocateur. « Je pense que je vais aller quelques jours chez ma famille. Juste pour me reposer et pas t'embêter. » Il releva les yeux. « Tu ne m'embêtes pas. » « Oh que si. » Fis-je en riant légèrement. Je ne voulais pas être un boulet, pour personne et je oyais bien qu'Andrew s'arrachait les cheveux avec ce projet.
« JULIET LEVE TOI ! » Dire que j'étais venue là pour me reposer. Je grommelais dans mon lit avant de prendre mon oreiller et me le mettre sur la tête. Il était onze heures. C'était trop tôt. Je me retournais dans tous les sens avant que quelqu'un ne me tire la couette. Une petite tête blonde me regardait. « Tata. Faut venir ! » Elle n'avait que cinq ans et était extrêmement collante. Bizarrement mon frère avait décidé de passer des vacances en même temps que mon séjour chez notre mère. Joie. Ginny grimpa sur mon lit pour me tirer. « Allez ! Viens jouer ! » Au final j'aurai du rester à Londres. J'aurai dormi autant que je voulais pendant qu'Andrew travaillait. C'était aujourd'hui l'exposition. Je me levais, avec peine. Je soupirais, me trainant jusqu'à la cuisine. « Et bien, toujours aussi flemmarde. » Je ne répondis rien pendant que mon frère lisait le journal. Passe temps de vieux. Je me servis un thé mais je me sentis mal et avant même que j'eus le temps de comprendre je me mis à vomir dans l'évier. C'était dingue comment je me sentais vidée. « Juliet ! Ca va ? » Ma mère me pris dans ses bras pour me passer sa main sur mon front, voir si j'avais de la fièvre comme quand j'étais petite. « Je veux juste me coucher là. » « Ca fait combien de temps ? » « Quoi ? » Je regardais mon frère avec un visage livide. « Arrête je suis médecin, t'es crevée, tu vomis, t'es chiante – quoi que ça non tu l'as toujours été – faut pas être con. » Je le regardais toujours comme si je ne comprenais pas. Il avait fallu cinq minutes pour que ça  fasse tilte dans mon cerveau. Non ? Si ? Non. Ah bah si. « Ah bah voilà elle a compris. » Un bébé.
« J'ai prévu de rentrer plus tôt. J'ai quelque chose à t'annoncer. J'espère que l'exposition se passe bien. Normalement je rentre ce soir. J'ai hâte de te voir. Je t'aime. » J'avais laissé ce message sur la messagerie d'Andrew. Je me doutais qu'il était trop occupé pour me répondre. J'avais hâte de lui faire la surprise de revenir plus tôt et surtout sa tête quand je lui annoncerai que j'étais enceinte. « JULIET ! » Je soupirais avant de descendre dans le salon. « Quoi ?! » J'étais un peu irritable mais je vis le visage blême de ma mère et de mon frère. Ils avaient les yeux rivés sur le poste de télévision. Flash spécial. Londres. Centre d'exposition. Explosion. Non. Non. Je m'approchais de la télévision. C'était une erreur, c'était au cauchemar. Pendant tout le vol qui me conduisais à Londres – décalé de deux jours – je priais pour que l'on me dise qu'Andrew n'avait pas pu venir, qu'il n'y était pas allé. Pourtant, il a fallu que je me rende à l'évidence quand Zachary me disait qu'il était désolé, mais qu'on n'avait pas retrouvé son corps.

« MAIS T'ES COMPLETEMENT MALADE ! » Je relevais la tête en voyant Zachary qui arrivait furieux vers moi. Qu'est ce que j'avais fais ? Je restais dans mon coin, il m'interdisait le terrain. T'es enceinte, t'es fragile et tout le blablabla. « T'es enceinte de huit mois et demi tu n'as pas à être ici ! » « Oh ça va, je ne suis pas en sucre ! » Je fuyais son regard. Je savais qu'il voulait que je me repose, que je reste chez moi mais ça c'était impossible pour moi. Je n'arrivais plus à rester dans cet appartement et pourtant je n'arrivais pas à le vendre. Ma mère était venue pendant les premiers mois me soutenant avec ma grossesse qui me rendait malade elle me disait que je pouvais revenir à Glasgow si je voulais mais je refusais, tous mes souvenirs avec Andrew était à Londres. Je ne pouvais pas quitter la ville. Comme je n'arrivais pas à quitte l'appartement. Zachary soupira avant de s'asseoir sur mon bureau. « Je sais que c'est dur. » Il allait en parler, de ce jour et il était hors de question que j'écoute ça. Je me leva prête à fuir mais il m'attrapa le bras. « Arrête de fuir et vois le fait. Juliet, il faut que tu fasses ton deuil. Je sais que c'est dur et tu sais que tu peux compter sur moi. » Je fondis en larmes. « Il me manque terriblement. » Il passa une main sur ma joue. « Je sais. Je l'aimais bien Andrew, je me suis toujours demandé comment il pouvait te supporter. Mais il faut que tu te ménages. T'es plus toute seule. Andrew il t'engueulerait s'il voyait ce que tu es en train de faire. » Il avait raison. Je soupirais. J'essayais de reprendre le contrôle de moi-même. « Euh... Zachary... Je crois que j'ai perdu les eaux... » Je ne savais pas si c'était toutes les émotions où le fait que je ne m'étais vraiment pas ménagée mais oui cela s'était produit et dans la soirée, ce petit bébé était né.
« Je l'ai appelé Eliott. » Je regardais la tombe d'Andrew en tenant notre fils dans mes bras emmailloté. « Eliott Andrew Everwood. » Fis-je dans un murmure. « Tu dirais surement qu'il a mon sale caractère. » Déclarais-je en riant légèrement. J'avais encore envie de pleurer. « Je suis sûre que tu l'aimerais profondément. Il a tes yeux et je lui dirai à quel point son père était formidable. » 

« Je te jure que j'ai l'impression d'être suivie. » Je regardais très sérieusement Zachary qui était venu dîner à l'appartement. Il était le parrain d'Eliott et mon meilleur ami. « Et par qui ? Un extra-terrestre ? » « Arrête de plaisanter ! » « Arrête de regarder des séries ! » Il mangeait tranquillement et Eliott renversa son assiette par terre, comme toujours quand il n'aimait pas les brocolis. Je le regardais. Plus il grandissait plus il ressemblait à Andrew s'était déstabilisant mais j'étais vraiment contente qu'il soit notre fils. « Je te le promets Zachary que je t'en parlerai pas si je n'étais pas sérieuse. » « La dernière fois que tu disais que tu étais suivie c'était par ta propre ombre ! » « C'était à l'école policière après une soirée et j'avais bu, tu vas me la sortir tout le temps ? » « C'était très drôle. » Déclara-t-il avec un sourire amusé. « Des fois je me dis que c'est Andrew. Je ressens sa présence. » Zachary leva les yeux vers moi avant de soupirer et de poser ses couverts. « Ecoute Juliet, Andrew il est mort, ça fait deux ans. C'est normal d'espérer, tu me dis toujours que c'est parce que l'on a pas retrouvé son corps, mais s'il était vivant il se serait déjà manifesté non ? Je pense sérieusement qu'il faut que tu recommences à avoir des rendez-vous et aussi à tirer ton alliance. Tu te fais du mal. Quand à cette histoire d'être suivie, c'est dans ta tête. » Je ne disais rien. Il avait peut-être raison. Pendant des mois après la catastrophe, voire pendant un an, j'avais misé sur un espoir sur le fait que l'on avait pas retrouvé le corps d'Andrew et que du coup il serait peut-être vivant... Je devais peut-être me rendre à l'évidence mais encore aujourd'hui je porte mon alliance car c'est comme une partie de mon cœur et de mon âme qui me disait de ne pas l'enlever.  

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